Sinon, bonjour les gens, et les autres aussi, même ceux qui ne répondent jamais.

Enfin, j’ai fini mon marathon de tous les films James Bond. 50 ans de carrière 23 films, en attendant #SPECTRE un peu plus tard cette année. Je ne prétendrais pas être désormais un fin connaisseur de cette saga, mais quand même en les regardant tous « back to back » on perçoit des choses qui échappent certainement au commun des mortels. Comme par exemple toutes les références que d’autres films avaient fait tout le long des années et je me rends enfin compte que c’était un clin d’œil aux James Bond, les plus évidents venant de « Austin Powers ». Bref.

Avant toute chose soyons clair, il n’y a qu’un seul vrai James Bond : Sean Connery. Daniel Craig est bon, ce n’est pas lui le problème. Mais chacun joue avec les instruments qui leur sont donné. Et Sean Connery reste la personnification ultime de James Bond.

Pour ce recap’ je ne vais pas aller trop dans les détails, vous ne les liriez pas tous et j’en sauterai beaucoup. Au lien donc d’aller d’année en année et de films en film, je diviserai mes récapitulatifs d’acteur en acteur. Ça rendra les choses plus faciles pour tout le monde.

  • The Sean Connery Era (1962-1967 and 1971)

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Bref, comme j’ai dit plus haut, pour moi Sean Connery reste la personnification parfaite de James Bond. Arrogant, brutal, élégant, sarcastique et tant de choses encore. Plus que tout autre, Sean Connery à exposer toutes les nuances que pouvait avoir le personnage. L’une des reproches qu’on attribue souvent aux James Bond d’antan sont les « one-liners » ces répliques qui en une phrase regroupe le suave et l’arrogance du personnage. De tous les acteurs ayant joué Bond jusqu’à présent, seul Sean Connery a été capable de délivrer ces one-liners sans qu’ils ne paraissent superflus ou candides. Et les femmes, aaaaah les femmes. He made it look so easy. Okay je reconnais que dans les années 1960 les femmes dans les films comme ceux-ci n’avaient pas vraiment de rôles majeurs même si la saga des James Bond y a remédié petit à petit à sa manière. Mais la facilite avec laquelle les femmes se jetaient dans son lit… il est charmeur oui mais faut pas exagérer quand même. Voilà l’une des reproches qui a tenu tout le long des années, du moins jusqu’à Daniel Craig. Bon parlons des films en eux-mêmes. Ils sont tout simplement magnifiques. Je ne sais pas si c’est parce qu’ils sont plus proches de la source originale (les œuvres de Ian Flemming) ou parce qu’ils étaient fait a une autre époque (vieillard dans l’âme je suis). En passant si vous avez l’occasion, de chercher et de regarder sur Netflix la série « Flemming » qui raconte la jeunesse d’Ian Flemming et comment il a commencé la série des James Bond,  vraiment pas mal.

Bref, je m’égare. Nous parlions des films. Une chose que j’ai remarqué, en dehors du fait que les premiers films étaient presque tous sorti avec un an d’écart juste, c’est le fait que, un peu comme Marvel Studios et bientôt DC et Warner Bros aujourd’hui, les six premiers films sont tous alimentés par le même vilain. Cette organisation de l’ombre qui fournit des méchants aux films, les uns après les autres, pour culminer dans un affrontement au sommet. L’organisation en question c’est “Spectre”, qui retournera sur les écrans très bientôt. Et même si elle revient de temps en temps dans d’autres ères James Bond, elle n’est jamais aussi puissante, aussi mystérieuse, et aussi dévastatrice qu’elle l’était avec le James Bond de Sean Connery.

  • The Unfortunate George Lazenby (1969)

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Le seul acteur qui n’a joué James Bond que pour un seul film « On Her Majesty’s Secret Service », George Lazenby avait pourtant une bonne histoire pour lancer son ère. Mais malheureusement, même dans les premières minutes du film, il apparait évident (du moins pour moi) que cet acteur n’avait pas le calibre d’un James Bond. Ou tout au moins, n’avait pas les épaules pour être James Bond juste après Sean Connery qui reprit le rôle deux ans plus tard dans « Diamonds Are Forever ». Lazenby aurait été dans le rôle quelques années plus tard peut être aurait-il fait l’affaire, mais pour cette période-là, il n’était clairement pas à la hauteur. Ce qui est bien dommage car c’est dans cette histoire que James Bond se marie, finalement. Mais le mariage est de courte durée et il s’engage dans une vendetta pour faire payer les assassins de sa femme et ultimement Spectre.

P.S : L’ère Sean Connery nous a probablement donné quelques des meilleurs mêmes aujourd’hui. Je vous laisse découvrir.

Kansas City Shuffle

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