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Sinon bonjour les gens, et les autres aussi. Même ceux qui ne répondent jamais.

Ça fait un bail Didon. Comment ça va chez vous?

Bref, je vous ai déjà parlé de la série « Dark Matter » dont la premiere saison est disponible sur Netflix ? Non ? Attendez je regarde dans les archives un peu… Ah ouais vous avez raison, j’en ai jamais parlé. On y remédie tout de suite alors.

« Dark Matter » est une série de science-fiction canadienne centrée sur 6 personnages qui se réveillent abord d’un vaisseau spatiale ; sans aucun souvenir de qui ils sont ou de comment ils se sont retrouvés dans cette situation. Pour faire simple, leur mémoire a été effacé. Ils se retrouvent donc confrontés non seulement à apprendre à vivre les uns avec les autres, mais aussi à leurs différents passés, dont ils n’ont aucun souvenir, mais qui rend leur cohabitation de plus en plus impossible au fil des épisodes de la première saison. Ajouté au mix, est un androïde (tous les films/séries de science-fiction en ont besoin) qui sert d’interface et de mécanicien au spaceship (ça sonne tellement mieux en anglais).

L’un des aspect que j’ai le plus apprécié de cette série est le fait que, vu que personne ne se rappel de qui il est, ni de qui est l’autre, les personnages sont tous simplement nommé, One, Two, Three, Four, Five et six, en fonction de l’ordre dans lequel ils se sont réveiller de leur stase.

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Une meilleure description de la série serait de l’appeler un mélange de « Firefly » la série mythique de Joss Whedon et un épisode de « Stargate : Universe ». Il y a de forte chance qu’il faut que je fasse un papier sur « Firefly » pour la plupart d’entre vous mais je sais qu’au moins Stargate est connu de tous (il y a eu tellement, mais tellement de rediffusions et de spinoffs).

Mon avis ? Comme beaucoup de séries produites au Canada et diffusées sur la chaine SyFy, « Dark Matter » est une pépite passée inaperçue. La première grosse qualité de la série est qu’elle ait un cast et environnement limité. Je veux dire par là qu’en dehors des occasionnels épisodes qui se passent en dehors du spaceship, l’histoire est assez confinée. Et c’est la base d’une série de qualité : comment contenir les évènements dans un lieu précis tout en maintenant une histoire qui a du sens, le tous présenté sous forme the thriller.

Néanmoins, je n’irai pas jusqu’à dire que c’est une série d’intellectuel, mais ne pensez pas que parce que la série se déroule dans l’espace que vous verrez beaucoup de scènes d’action et d’explosions. Par contre il y a des scènes de combat vraiment pas mal. Malheureusement le budget alloué à la série ne leur permet pas d’aller overboard (en faire trop).

DARK MATTER -- Season:1 -- Pictured: (l-r) Zoie Palmer as The Adroid, Alex Mallari Jr. as Four, Anthony Lemke as Three, Melissa O'Neil as Two, Mark Bendavid as One, Jodelle Ferland as Five, Roger Cross as Six -- (Photo by: Dennys/Ilic/Syfy)
DARK MATTER — Season:1 — Pictured: (l-r) Zoie Palmer as The Adroid, Alex Mallari Jr. as Four, Anthony Lemke as Three, Melissa O’Neil as Two, Mark Bendavid as One, Jodelle Ferland as Five, Roger Cross as Six — (Photo by: Dennys/Ilic/Syfy)

Un autre aspect de la série qui gêne un peu : un peu comme toutes les nouvelles séries, les premiers épisodes sont difficiles à traverser. L’une des grosses raisons vient du fait de l’absence de fil conducteur au long de ces épisodes. Je m’explique : la deuxième moitié de la saison voit les personnages principaux emmêlés dans un tourbillon de problèmes tous liés les uns aux autres et qui éventuellement se termine avec un cliffhanger sans pareil (cliffhanger c’est quand à la fin de la saison ils ne résolvent un problème qu’à moitié.. nous mettant en suspens pour la saison à venir).

En gros, « Dark Matter » est un voyage de découverte, mêlé a un « WHODUNNIT » intriguant qui vous fera vous questionner sur quels personnages sont vraiment fiables. Malheureusement par moment, la série essaie d’être tellement intelligente que par moment certaines explications ne sont pas très sensées. Mais sinon, de manière générale, la série n’a rien à se reprocher. Pour une première saison de 13 épisodes, elle est assez réussie. De ce fait on lui excusera certains clichés (aucune série ne peut survivre sans clichés).

Vu que je ne peux pas vraiment plus en parler sans tomber dans la zone Spoiler, je n’ai qu’une chose à ajouter. Prenez 12 heures de votre mois et regardez cette série. Elle est assez unique et intéressante pour développer, si le suivit est fait tôt (lol), un cult following dont vous voudrez absolument faire partie. Maintenant que les « Brown Coats » sont presque au complet.

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Mention spéciale cependant pour Wexler, jouer par le très talentueux Ennis Esmer qui, après multiples saisons dans une autre série canadienne : « The Listener », (damn il y a beaucoup de séries canadiennes que j’ai aimé quand même, faudrait que j’en fasse un top 7), est devenu l’un des acteurs les plus prolifiques dans le business avec plusieurs rôles de méchant dans plusieurs séries both canadiennes et Américaines.

Dark Matter (S01) : 8/10

Le Mambo Recommande !!

Kansas City Shuffle

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